Il s'agit d'un homme de 35 ans qui vient me consulter pour des douleurs au niveau de la nuque et des vertèbres lombaires. Dans ses antécédents, il me signale une chute d'un arbre étant enfant, puis une autre dix ans auparavant accompagnée d'un choc au niveau de la tête et une troisième sur les fesses il y a quatre ans. Les douleurs sont apparues progressivement : d'abord par intermittence puis de manière plus fréquente et jusqu'à devenir quasi permanentes.
A l'examen, je note de fortes tensions au niveau du cou. Les os du crâne paraissent serrés. Les premières côtes sont peu mobiles et le thorax est douloureux à la palpation en haut et à gauche.
Je commence d'abord par me mettre en relation avec les tensions du cou, l'une après l'autre, en cherchant pour chacune la position de raccourcissement maximale du muscle concerné, par une mobilisation de la tête.
Quand la position est trouvée, je sens le point de tension "fondre" sous mes doigts et je passe à un autre point.
Mon travail agit donc comme un "révélateur" des tensions existantes, tout en permettant au corps de les supprimer grâce à la position de relâchement adoptée alors que le patient est en état de détente (en effet, si ce dernier aide, même involontairement, à maintenir la position de sa tête, il ne peut y avoir de libération des tensions…).
Puis j'interviens au niveau de son crâne en mettant mes mains sous sa tête : je peux suivre ainsi les mouvements énergétiques des os, les uns par rapport aux autres, tout en accompagnant ces mouvements... Peu à peu, en déplaçant mes mains sur différentes "zones d' écoute", les connexions entre les os eux-mêmes deviennent plus souples et le patient se sent bien, détendu.
La séance se termine par l'utilisation des techniques isotoniques afin d'obtenir un relâchement au niveau de la zone de la première côte, de chaque côté. Le patient est alors en position assise et je lui demande de baisser le front pour permettre une détente de la troisième côte arrière.
Quand il revient un mois plus tard, il ne ressent pratiquement plus de douleur au niveau de la nuque.
Je reprends très vite les différents points sur lesquels j'étais intervenue, puis je recherche d'éventuelles tensions au niveau des lombaires et du sacrum et n'en trouve pas.
Par contre, je retrouve de nombreuses contractures au niveau des pieds et des mollets : certainement des séquelles d'entorses, avec persistance des contractures sur les ligaments. L’ un de ses pieds se déroule mal à la marche. Je lui permets de se libérer de ses tensions en raccourcissant les ligaments, après m’être mise dans une attitude d'écoute du corps.
Il reviendra me voir deux mois plus tard, car il souhaite alors cesser de fumer... Il ne se plaint plus de douleurs cervicales ou lombaires. Je lui donne donc des conseils d'hygiène de vie et lui propose un traitement homéopathique.
Je ne l'ai plus revu.
Au niveau des lombaires.
C'est maintenant une femme de 65 ans qui vient me consulter. Elle souffre de douleurs depuis l'enfance. Ses parents avaient une ferme et elle a du travailler trop dur, trop jeune... De plus, elle a eu huit enfants dont deux jumeaux.
Elle se plaint de douleurs du cou, des mains, des lombaires, du pied droit et d'une sciatique gauche depuis vingt ans. Elle reçoit un traitement de protection du cartilage par oligoéléments, diacéréine et des antalgiques à la demande et fait régulièrement des cures thermales.
En l'examinant, je m'aperçois que l'articulation entre le sacrum et le reste du bassin ne fonctionne pas bien. Je commence donc mon travail en rapprochant les deux os de l'articulation jusqu'à obtenir la détente souhaitée. Puis je travaille au niveau de son cou en me centrant sur les principales zones de tension, les unes après les autres, et en recherchant chaque fois la position provoquant la détente. Comme elle souffre beaucoup de son pied droit, je recherche aussi le trouble structurel à ce niveau, et note que son péroné droit est douloureux au toucher. Je laisse alors le ligament du péroné se relâcher par un mouvement de torsion entre le tibia et le péroné lui-même.
A la consultation suivante, elle me signale qu'elle s'est sentie plus calme, plus détendue, qu'elle a mieux dormi et qu'elle bouge un peu mieux. Cependant, elle souffre toujours du pied et de sa sciatique. Je vérifie à l'auscultation que le sacrum est resté libre. Puis je reprends mon travail sur le cou, les dernières côtes, les pieds et je commence le travail sur le crâne.
A la troisième consultation, elle me dit que la douleur à gauche, due à la sciatique, est toujours présente et qu'elle souffre encore de céphalées au réveil. Je reprends donc les positions de détente au niveau du cou et du crâne, de la sciatique gauche, puis des péronés et des pieds.
Lorsqu'elle revient à la quatrième consultation, elle me dit ne plus souffrir de sciatique, ressentir encore certains jours quelques céphalées au réveil et des douleurs dans la hanche gauche et le pied droit. Je travaille alors encore une fois au niveau du cou, des lombaires et des pieds.
C'est ainsi qu'au bout de seulement quatre séances, j'ai pu la soulager de douleurs permanentes qui duraient depuis vingt ans !
L'Arthrose est une affection articulaire chronique, non inflammatoire, caractérisée par une altération du cartilage articulaire. Le tissu osseux qui le soutient subit des modifications et une ostéophytose s'installe (déformation osseuse par calcification des insertions tendineuses et ligamentaires au niveau des os).
Ainsi les "becs de perroquet" sont des calcifications qui se forment au niveau des ligaments qui maintiennent les vertèbres entre elles. Il ne s'agit pas de "piques" qui vont agresser les tissus avoisinants : les calcifications rigidifient les ligaments mais ne sont pas en elles-mêmes des causes de douleur.
Avec l'âge, de plus en plus de personnes présentent de l'arthrose. Mais paradoxalement des personnes jeunes peuvent déjà avoir de nombreuses articulations arthrosiques alors que d'autres plus âgées en sont quasi indemnes !
Notons aussi que l'arthrose se détecte sur des radiographies et que, même si les douleurs ne sont pas permanentes (on parle d'ailleurs de "crise d'arthrose"), les lésions apparaissant sur les radios, elles, le sont.
C'est pourquoi on peut en conclure que ce n'est pas l'arthrose en elle-même qui est douloureuse sinon les douleurs seraient permanentes elles aussi...
On a pu remarquer que cette affection apparaissait généralement plusieurs années après un traumatisme. Le cas le plus souvent rencontré est celui d'une personne jeune, ne souffrant d'aucune douleur articulaire, qui est victime d'un accident de voiture avec comme conséquence un étirement cervical.
Elle ressent alors des douleurs au niveau de son cou pendant quelques jours, le plus souvent des radios sont prises, qui se révèlent tout à fait normales. On lui conseille le port d’une minerve, puis très vite, les choses rentrent dans l'ordre et le souvenir du traumatisme s'estompe...
Pourtant, un an après environ, des douleurs cervicales apparaissent... Des antalgiques sont préconisés mais les douleurs vont et viennent par crises. Au bout de cinq ans, des lésions arthrosiques commencent à apparaître sur les radios !
Le choc a bien entraîné un étirement de certains muscles et ligaments du cou : ce qui a causé les douleurs ressenties durant les quelques jours suivant l'accident. Puis les ligaments, les muscles ont cicatrisé, mais ont aussi gardé des points de tension, des contractures. A la longue, ces contractures vont tirer plus fort sur les zones d'insertion osseuse, créant déformations et douleurs.
Pendant de longues années, les douleurs apparaîtront seulement à la fatigue, quand un effort important a été demandé aux muscles et ligaments en question ou après un refroidissement qui augmente la contracture elle-même. Une forte contrariété, des épisodes d'anxiété auront un effet similaire... En fait, dans chaque cas entraînant une augmentation du tonus musculaire ou ligamentaire.
On parlera alors de crise d'arthrose... Puis les douleurs vont devenir plus fréquentes et diffuser vers la nuque, la tête, les épaules, le dos !
Il s'agit d'une femme d'une soixantaine d'années qui se plaint d'une fatigue anormale depuis six mois environ. Elle se réveille fatiguée, doit faire une sièste après le repas... alors qu'auparavent, elle avait beaucoup de dynamisme.
Je l'examine et trouve beaucoup de tension au niveau des premières cervicales. J'ai remarqué que les fortes tensions à ce niveau sont souvent la cause de fatigue dès le réveil et/ou de vertiges. Avec l'aide de l'OB, je lui permets de libérer ses tensions.
D'autre part, je teste le sucre en harmonisation globale (HG) et découvre que le sucre entraine chez elle de grandes perturbations énergétiques expliquant la fatigue après les repas. Je pratique HG avec elle pour le sucre.
Elle m'envoie un message 15 jours plus tard: elle a retrouvé son dynamisme.
Vol pour New York, et peur panique à l’idée d’embarquer comme à chaque départ... Traitement par Harmonisation GLOBAL (HG).
De retour de son voyage, elle témoigne qu’en entrant dans l’avion une semaine après la séance, elle n’a plus eu « cette sensation de torsion, de tiraillement à l’estomac, ni la gorge nouée, pas plus non plus de palpitation, ni de maux de tête avec envie de hurler. Pas du tout ! »
Elle était pourtant sceptique vu le degré de terreur qu’elle connaissait auparavant. « Non, j’étais décontractée, même très relaxe, comme si j’allais au marché. J’étais même contente de profiter de cette semaine de vacances. Et je me suis sentie sotte de m’être toujours mise dans cet état de panique pour mes voyages en avion !
C’était il y a un an, et c’est toujours aussi efficace.
Le mot utilisé pendant l’HG était dans son cas, « enfermement », alors que « altitude » ne donnait rien.
Cette amie avait les mêmes symptômes de panique quand elle prenait sa voiture mais personne ne le savait. Elle se conditionnait chaque jour, matin et soir pour effectuer les quinze kilomètres du trajet domicile-lieu de travail en se donnant deux étapes pour s’arrêter et sortir de la voiture, quelque soit le temps. Tout est rentré dans l’ordre. Quelle délivrance pour elle et quelle efficacité de l’HG.
Cette peur de l’enfermement a pu être traitée chez d’autres personnes, avant une IRM ou un scanner, car les patients qui ont peur de l’enfermement redoutent ces examens. Les patients acceptent ensuite de passer ces examens. Et savoir que cette panique n’existait plus, quelle victoire pour eux...
Une personne était incapable de dormir la nuit sans lumière, ce qui gênait beaucoup son mari. Pendant le travail, il y a eu une grande décharge émotionnelle. La peur a disparu. De ce fait son mari est venu consulter pour la peur du vertige !
Son mari peut maintenant aller en montagne et admirer le paysage en famille du haut d’un funiculaire !
« Je poussais des cris tout en me tortillant dès que je voyais une araignée courir… L’HG m’a débarrassé de cette phobie. Seul désavantage : lors du grand ménage de grenier, je n’ai plus la chance d’être exclue ! »
« Chaque fois que je mangeais du melon, mon thorax et mon visage se couvraient de petits boutons. Après HG pour le melon, je peux manger du melon sans soucis »
« Je souffrais de crises de rhumatisme au changement de temps. En testant : « douleurs au changement de temps », baisse de force musculaire. En testant : « douleurs au froid », pas de réaction, à « douleurs à la pluie », pas de réaction non plus. Alors on a traité « douleurs aux changements de temps » et depuis, je ne fais plus de crise de douleurs articulaires aux changements de pression atmosphérique ».
Une de mes élève (C) reçoit un petit garçon de 4ans et demi accompagné de sa maman: il est très turbulent avec elle, avec les autres et en particulier à l'école, n'obéit pas, tape, se roule par terre de colère...
C commence l'entretien. L'enfant n'arrête pas de sauter, de crier, n'écoute pas sa maman quand elle lui demande de se calmer, la tape... A force de voir son fils comme ça, elle se met à pleurer en me disant qu'elle n'y arrive plus, ne sait plus quoi faire et n'ose plus sortir même en famille car il est trop turbulent.
C propose à la maman de rester à côté de la séance pendant la séance d'OB... mais n'arrive pas à assoir le petit garçon sur la table: il se met à courir, à se cacher derrière le fauteuil et la tape quand elle s'approche.
C ne veut pas insister et demande à la maman, qui lui semble avoir bien besoin d'écoute, de s'assoir sur la table. C explique à l'enfant que puisqu'il ne veut pas se calmer, elle va s'occuper de sa maman. C travaille en écoute des différentes ambiances qui se sont mises en place dès l'entretien et reste à ses côtés. Pendant ce temps, le petit continue de courir, de crier et de la bousculer un peu.
Ensuite, C demande à la maman ce qui l'a fait pleurer tout à l'heure: par HG elle teste la colère: non; la tristesse: oui, moyen; l'impuissance: oui plus.
C travaille cette ambiance avec la maman en lui faisant répéter ce mot. Et là le petit se met à embéter la maman en la tapant comme si elle avait pris sa place. Je lui demande s'il veut monter aussi sur la table, s'il est calme et veut participer. Oui.
C l'aide à se mettre sur la table et travaille l'impuissance avec la maman. Se mettent en place plein de regards, d'ambiance et de calme. C reteste l'impuissance: çà résiste bien.
C reste en contact avec eux et le petit demande à C s'il peut "toucher sa maman pour l'aider". Il place sa main sur elle, près de son ventre côté droit. Ils finissent en se tenant les mains tous ensemble comme dans une "ronde".
Depuis C les a revus une fois en "contrôle" mais pour le moment tout est rentré dans l'ordre.